Bible Louis second

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Louis Segond naît à Plainpalais, commune devenue un quartier de Genève1. Il est issu d’un milieu modeste. Son père, catholique d’origine française qui a servi dans l’armée napoléonienne, tient une échoppe de cordonnier dans la rue de la Croix-d’Or à Genève. Sa mère est genevoise et protestante, et les deux fils du couple sont baptisés dans l’Église protestante de Genève.

Il s’inscrit en 1826 à l’Académie de Genève où il étudie les sciences naturelles et la médecine, puis décide d’entreprendre des études de théologie, qu’il effectue à la faculté de théologie protestante de Strasbourg. Durant ses études, il remporte un concours organisé par la Compagnie des pasteurs de Genève sur le thème du dogme de l’immortalité de l’âme chez les Hébreux[réf. souhaitée]. En 1834, il soutient une thèse de baccalauréat en théologie avec une étude critique du Livre de Ruth2 et il prend un poste pastoral à Genève. En 1835 il présente une étude critique et exégétique du livre de l’Ecclésiaste pour sa thèse de licence de théologie3 et un travail en latin sur la représentation vétéro-testamentaire du Shéol4, puis en 1836, il soutient une thèse de doctorat en théologie intitulée De la nature de l’inspiration chez les auteurs et dans les écrits du Nouveau Testament5.

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Description

Louis Segond naît à Plainpalais, commune devenue un quartier de Genève1. Il est issu d’un milieu modeste. Son père, catholique d’origine française qui a servi dans l’armée napoléonienne, tient une échoppe de cordonnier dans la rue de la Croix-d’Or à Genève. Sa mère est genevoise et protestante, et les deux fils du couple sont baptisés dans l’Église protestante de Genève.

Il s’inscrit en 1826 à l’Académie de Genève où il étudie les sciences naturelles et la médecine, puis décide d’entreprendre des études de théologie, qu’il effectue à la faculté de théologie protestante de Strasbourg. Durant ses études, il remporte un concours organisé par la Compagnie des pasteurs de Genève sur le thème du dogme de l’immortalité de l’âme chez les Hébreux[réf. souhaitée]. En 1834, il soutient une thèse de baccalauréat en théologie avec une étude critique du Livre de Ruth2 et il prend un poste pastoral à Genève. En 1835 il présente une étude critique et exégétique du livre de l’Ecclésiaste pour sa thèse de licence de théologie3 et un travail en latin sur la représentation vétéro-testamentaire du Shéol4, puis en 1836, il soutient une thèse de doctorat en théologie intitulée De la nature de l’inspiration chez les auteurs et dans les écrits du Nouveau Testament5.

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